En cette période de fin d’année j’ai envie de dédier cet article à différentes femmes, voir à toutes les femmes qui se reconnaîtront dans ces quelques lignes….
2007 touche à sa fin, et comme chaque année, l’heure du bilan approche afin de ne pas répéter les mêmes choses l’année suivante.
Et il est important de le faire cette année car en 2008 nous entameront un nouveau cycle… nous serons en année 1, qui signifie création, inspiration et direction.
Pour ne pas déroger au thème de ce blog je vais bien sûr parler de vous, Messieurs… et de nous.
Seulement pour une fois cet article ne sera ni sarcastique ni ironique. Au contraire je vais me montrer plus grave, et ceux qui me connaissent se demanderont peut être ce qu’il m’arrive…
Une fatigue… une très grande fatigue.
D’entendre, de voir, de constater, d’analyser, vos comportements…
Je les vois, les entends et les constate à travers les histoires de ces femmes à qui je dédie cet article…. Anna, Delphine, Iris, Lee, Marie et l’autre Marie, Marilena et toutes celles que je ne connais pas, ou via les amies des amies.
Je les vois se battre, se débattre avec la vie. Au front tous les jours avec le travail, les patrons, les enfants, les ex, les ex-femmes, les faux amis qui se disent amis, le manque de thunes parfois, voir même souvent et bien sûr vous, Messieurs.
Eh oui nous sommes aujourd’hui des femmes libres, indépendantes, autonomes, responsables, ambitieuses, fortes et… célibataires. Et nous assumons.
Par choix ? Oui en effet par choix, car il est tellement dérisoire ce choix qu’il vaut mieux parfois mettre une croix dessus ou être amenée à faire une croix sur un choix de vie.
Celui d’être en couple.
Car ce qui nous est proposé est à l’opposé de ce que nous souhaitons au plus profond de nous-mêmes.
Si certaines arrivent à se « contenter » du non-respect, de la trahison, du manque de considération, de compassion, et au final d’amour, alors celles-là sont encore bien plus fortes que les femmes que je connais.
Et je ne peux m’empêcher d’imaginer la douleur, le saignement de leurs cœurs, de leurs âmes.
Cette douleur qui finira par les étrangler, les faire suffoquer, qui les rendra aigries, et frustrées.
Pour mes détracteurs, ce n’est pas là un jugement, mais encore une fois un constat.
Messieurs, vous êtes profondément malades, d’un mal qui vous ronge, qui vous avilis, qui vous rend, perfides, lâches, pathétiques, lamentables, et détestables.
Ce mal c’est la peur.
La peur, la peur de vous engager, de vous « dévouer » qu’à une seule femme, peur de ne pas être à la hauteur, peur de ce que nous sommes… sans vous. Sans vous, nous sommes toujours aussi fortes, libres, indépendantes et autonomes.
Et c’est bien cela qui vous séduit au départ Messieurs, seulement avec le temps vous vous apercevez que vous n’avez plus votre place dans une relation de couple, car nous arrivons à faire les mêmes choses que vous. Ce qui était autrefois uniquement réservé au sexe fort.
Oui nous vous demandons d’être à la fois forts, ambitieux, des mecs, des vrais, mais aussi respectueux, fidèles, aimants et avec une part de faiblesse que vous n’avoueriez qu’à nous, tout comme celle que nous n’avouons qu’à vous.
Où est donc passé votre côté guerrier ? Votre côté ambitieux qui vous soufflerait de relever ce nouveau défi ? Celui de nous montrer que vous êtes capables de tout cela, car vous avez votre place à défendre.
Vos mamans vous ont donc rendus trop faibles, trop chétifs, trop craintifs ?
Ce qui ne vous empêcherait pas tout de même de rester respectueux, d’arrêter de nous prendre des connes, des blondes, car certaines n’en ont que la couleur !, de nous traiter un tant soit peu avec dignité, en tant qu’être humain et pas comme de vulgaires chiennes…
J’ai mal pour vous, de voir ce que vous faites de l’espèce humaine, et de ne pas être à l’écoute de cette toute petite voix au fond de vous, celle de la conscience et de l’amour qui vous permettrait certainement d’êtres heureux et de ne plus vous comporter en victimes.
Je les entends déjà les détracteurs de cet article…. Je vous rassure je ne suis ni frustrée, ni aigrie, ni mal baisée pour les plus vulgaires.
Je suis simplement lasse de vous voir vous retranchez derrière des excuses minables, des théories qui ne tiennent pas la route sur les femmes, et les relations de couple. De constater un manque d’écoute, de respect et de compréhension envers notre personne.
Pour terminer Mesdames, mes chères amies, je souhaiterai simplement que le jour où enfin vous trouverez un homme digne de ce nom (si ce jour arrive !) vous n’oubliiez pas, ces instants, cette période de votre vie, qui vous auront rendues plus fortes et fières de vous, qui vous auront amenées à être des personnes entières.
Si l’inspiration me manque d’ici fin 2007 je vous souhaite à tous, hommes et femmes, de bonnes fêtes et que cette nouvelle année, cette année 1 vous permette d’entreprendre de belles et grandes choses.
Que la lumière divine vous guide.
Blondie Nana