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Nana's in life

Easy ride

Retrouvé cette "vieille" chanson de Madonna, qui me parle assez en ce moment...

I want the good life
But I don't want an easy ride
What I want is to work for it
feel the blood and sweat on my fingertips
That's what I want more

I want to know everything,
Maybe someday I will
What I want is to find my place
Breath the air and
feel the sun on my children's face
That's what I want

I go round and round just like a circle
I can see a clearer picture,
when I touch the ground I come full circle
To my place and I am home, I am home

I want to let go all disappointment,
that's waiting for me
What I want is to live forever
not defined by time and space
It's a lonely place,
that's what I want

I go round and round just like a circle
I can see a clearer picture,
when I touch the ground I come full circle
To my place and I am home, I am home

I go round and round just like a circle
I can see a clearer picture,
when I touch the ground I come full circle
To my place and I am home, I am home

I go round and round just
I go round and round just
 

 

Madonna, American Life, 2003.


Aussi loin que mes pensées s’envolent…

Je regarde par la fenêtre et je vois ces avions s’envoler… où vont-ils ? Vers quelle destination ces gens s’en vont…

Une plage, une montagne ? Un pays lointain y retrouver un être cher ? Ou un travail, une mission humanitaire ?


 

A bien regarder le ciel, les nuages et les étoiles, mes pensées me déposent sur un tapis volant : je le dirige de manière à voyager à travers les continents, les mers et les nuages afin de parcourir les splendeurs de la Terre, ces paysages sauvages que tout un chacun rêve de voir. L’état brut de la nature, celle que l’homme n’a pas encore abîmée.

L’immensité du ciel, toutes ces étoiles… se sentir si petit, quelque part ça me rassure, il reste tant à faire.


 

Mon tapis volant jamais ne s’arrête, je ne le souhaite pas, et d’ailleurs lui non plus. Disparaître et contempler la Terre depuis le haut.

Vogue, voguer, jusqu’à en oublier mon identité. Devenir transparente et arrêter de se farder, de se coiffer, de soigner cette apparence... en changer peut être ?!

Cela changerait-il quelque chose ? Non.

Bien que les doutes m’envahissent parfois, ceux qui me demandent qui je suis et pourquoi je suis là, les messages envoyés du ciel, me rappellent le pourquoi je suis là.

Oui il reste tant à faire…


 

Soso m’écrivait, « toutes ces douleurs infligées », oh oui Soso elles m’ont épuisées… mais bizarrement, sans jamais les oublier, elles renforcent l’âme. Il faut juste veiller à ce qu’elles ne rendent pas l’âme trop suspicieuse et peureuse. Comme le dit Krishnamurti « En vérité, l’observateur qui dit j’ai peur, est-il autre chose que cette peur qu’il observe ? La peur, c’est lui. ».

Car la peur résulte des mémoires que nos pensées ont enregistrées. Si nous avons été malades, la mémoire a enregistré la souffrance due à la maladie. Elle nous dira d’être à présent prudents, sur nos gardes. La mémoire provoque en nous une peur apparente, mais qui n’est pas réelle puisque dans l’état présent nous ne sommes plus malades.

Les mémoires ne sont pas de mauvaises choses, il faut plutôt rester prudent sur ce qu’elles nous empêcheront d’accomplir afin de nous surprotéger d’une chose qui n’arrivera peut être plus ou pas.


 

Il reste tant à faire, avancer, vivre, rêver, être libre de vivre, tout comme l’oiseau est libre de voler.


Raz-le-bol

Marre, marre et re-marre! Quand y'en a marre y'a Malabar!
Et tant qu'à faire, mister Propre aussi pourrait se joindre à lui pour venir mettre un grand coup de pied dans la fourmilière!
Coup de gueule ce soir envers les amis...
Je sais, en amitié comme en amour on partage tout, les bons comme les mauvais moments... mais faudrait pas voir confondre amitié et la main tendue.
Je veux bien écouter les histoires de coeur et autres, les peines, les souffrances, mais des jours faudrait pas voir abuser... comme téléphoner à 1h30 du mat'...
Certaines situations le nécessite, genre tromperie, violence, ou autre... mais une prise de tête pour une histoire de vase, là les enfants faudrait pas trop déconner non plus!
Je peux comprendre que sur le moment c'est important, je le conçois, mais je le prendrais moins mal, si seulement de temps en temps j'avais droit à un "Et toi, comment vas-tu?" sincère...
Mais enfin! Blondie Nana ca va toujours! Elle rigole, elle déconne, ça a toujours l'air d'aller, ben oui ça a l'air...
Ok ok je sais je ne l'avoue pas facilement...
Mais depuis le temps vous ne me connaissez pas mieux que ça?!
De mon côté, je m'éfforce de faire en sorte que ça aille, dans le fond c'est pas la mort non plus, mais oui je m'efforce de ne pas emmerder le monde avec mes problèmes existentiels.
Parce que dans le fond vous savez bien qu'on est toujours seul. Et qu'il n'y a que nous qui pouvons agir pour nous-mêmes.
Le jour où vous avez passé un examen important, le jour où vous avez passé votre permis ou passé votre entretien d'embauche, vous étiez bien seul, n'est-ce pas?

Ouf ça fait du bien!

Fichu égo de m... il tente par tous les moyens de refaire surface... Et oui chez moi aussi...
Ben ouais moi aussi j'aime bien qu'on s'occupe de temps en temps de moi...
Argh argh argh et moi et moi et moi, grrrrrrrrrrrrrrrrr

Ben moi, je devrais m'occuper de moi... dans le bon sens du terme... c'est-à-dire me mettre un méga coup de pied dans le nunuss (en quelque sorte faire moi-même mister Malabar) pour me bouger!
Parce que bien que l'été soit là, et donc les fêtes, les festivals et autres, ben l'envie et la motiv' sont totalement absentes..
C'est grave doc'?
Y'a un médic'? un antibiotique?
Si vous avez un remède de grand-mère faites tourner! :-)))


Réflexion d'un soir d'été

"Chacun de nous a son passé renfermé en lui comme les pages d’un vieux livre qu’il connaît par cœur, mais dont des amis pourront seulement lire le titre."
Virginia Wolf

C'est sur ces mots de Virginia Woolf que mes propres mots s'appuient ce soir...
Les amis... qui disent ou prétendent nous connaître, pourtant ils en savent si peu. Comme nous en savons si peu sur eux.
Ce que chacun ressent au fond de lui, au plus profond, ce vers quoi chacun aspire pour son existence.
Il m'arrive ces derniers temps de leur en vouloir de ne pas savoir, de ne pas écouter, entendre.
Et pourtant en y réfléchissant on se ressemble tous tellement.
Chaque être aspire à être heureux. On pense ne pas l'être car il nous manque quelque chose ou quelqu'un. Et si le bonheur ce n'était tout simplement que d'être en vie. De vivre, de respirer, de voir, d'entendre?!
Chacun son histoire, chacun son passé, qui fait que chacun est ce qu'il est aujourd'hui. Les blessures du temps, celles qui nous ont forgé, ou endurcit, ou apeuré, ou renforcé.
Quand je pense aux amis, à leurs vies, ce qu'ils traversent et ce que moi-même je traverse, ce sont simplement nos propres chemins de vie que nous avons choisit afin de parvenir au bonheur.
Chacun prend la route qui lui semble correcte. Chacun fait des choix, quitte à se tromper, à tomber, à se relever et à recommencer. Eternel recommencement afin de parvenir au bonheur.

Ce qu'on peut être compliqué! On se torture l'esprit avec des questions, on analyse, on consulte voyants, oracles, marabouts, ou simplement l'avis des amis afin de comprendre. Et si il n'y avait rien à comprendre, d'ailleurs comprendre quoi? Trouver du sens? Un but?
Et si on prenait la liberté de ressentir... juste là maintenant, sans réfléchir, sans chercher à analyser. Juste vivre.
Aucune prétention dans ces mots, juste pour moi aussi des questions qui n'ont pas lieu d'être. Le constat que les êtres humains bien que différents par leurs apparences ou par leurs caractères, recherchent tous la même chose, la même quiétude.

Je me suis permise d'emprunter cette phrase d'introduction à mon collègue blogueur papinero, qu'il ne m'en tienne pas rigueur, elle a su être mon inspiration et le fruit de ma réfléxion pour ce soir.
Merci à lui de m'avoir permis de la découvrir.

Blondie Nana


Accepter ce qui est

Et si finalement la recette du bonheur serait d'accepter la réalité telle qu'elle est...
Biensur la réalité n'est pas rose tous les jours... loin de là!
Mais au lieu de se prendre la tête à vouloir quelque chose à n'importe quel prix, et donc de s'infliger de la souffrance inutile (pensez au cancer du cerveau dû à une haute dose de cogitation neuronale), si on se disait: ca ne se passe pas comme ca, c'est qu'il doit bien y avoir une raison... Ce n'est pas fait pour moi, ou alors c'est que quelque chose d'autre m'attends.
Vu sous cet angle la vie nous paraîtra moins difficile (on a jamais dit qu'elle était facile...) mais c'est nous-mêmes qui nous infligeons certains supplices et de la peine. En se culpabilisant, en s'auto-flagellant...
Accepter ce qui est et encore et toujours vivre le moment présent.
Pourquoi revenir sur le passé?
On ne peut pas le changer, et il faut assumer les choix que l'on a pu faire. Se dire qu'à l'époque il ne nous était peut être pas possible de faire autrement.
Et si il aurait pu en être autrement se dire que là aussi il faut accepter et continuer d'avancer.
L'être humain oublie souvent de regarder tout au fond de soi... et d'y puiser le meilleur...


Règles pour être humain

1. Un corps t'as été donné. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

2. Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit/e dans une école informelle à plein-temps appelée "Vie". Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.

3. Il n'y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d'essai et erreur : l'expérimentation. Les expériences "ratées" font tout autant part du processus que celles qui "réussissent."

4. Une leçon sera répétée jusqu'à ce qu'elle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes. Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

5. Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de "Vie" qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

6. "Ailleurs", n'est pas meilleur qu' "ici". Quand ton "ailleurs" est devenu "ici", tu obtiens à nouveau un autre "ailleurs" qui, à son tour, te semblera meilleur qu' "ici".

7. Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui qui si ce quelque chose reflète une chose que tu aime ou que tu détestes en toi.

8. Ce que tu fais de ta "Vie" dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient.

9. Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la "Vie" sont en toi. Tout ce qu'il faut, c'est regarder, écouter et faire confiance.

10. A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

(Auteur inconnu)


C'était l'hiver

Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur

F. C., 1979


Lumière

Nadir, nadir que je tire et retire.

Tunnel si opaque, si dense.

Je me cogne contre tes paroies, ne visant que ce point si loin, mais pas tant que ça.

Isolement, silence, quête ultime, que dis-je!, état d'être qui parvient à bout des souffrances.

Il faut donc lâcher, laisser quelques choses de côté.

Plus j'avance, plus j'en quitte. Au-delà de ma volonté... absente.

Etat présent, que je ne vis que sur l'instant. Ni passé, ni futur.

Descente au plus profond de soi, s'éveiller, respirer, au final être et vivre.

En ces heures d'encre, le mental lâche, place aux mots. Merveilles de l'esprit, ils défilent...

Tels des notes, ils rythment un tempo, tempo de vie, écrire, troubillon de connotations.

Bercement, fil conducteur qui me mène à toi, que j'aperçois et qui fait grandir ma joie.

La carte est sombre, mais en son centre l'espoir danse...


Le détachement

"Ne t'identifie pas à ce que tu fais.
Oeuvre le mieux possible en étant sûr
que tu recevras de l'aide et en ne tirant
ni satisfaction d'amour propre en cas de réussite,
ni en ayant de chagrin en cas d'insuccès.
Le détachement, c'est cela
l'action pour l'action,
mais non pour le résultat!
Tu verras comme tu seras heureux"

Tirés de Entretiens avec l'ami


Nous... et vous

En cette période de fin d’année j’ai envie de dédier cet article à différentes femmes, voir à toutes les femmes qui se reconnaîtront dans ces quelques lignes….

 

2007 touche à sa fin, et comme chaque année, l’heure du bilan approche afin de ne pas répéter les mêmes choses l’année suivante.

 

Et il est important de le faire cette année car en 2008 nous entameront un nouveau cycle… nous serons en année 1, qui signifie création, inspiration et direction.

Pour ne pas déroger au thème de ce blog je vais bien sûr parler de vous, Messieurs… et de nous.

Seulement pour une fois cet article ne sera ni sarcastique ni ironique. Au contraire je vais me montrer plus grave, et ceux qui me connaissent se demanderont peut être ce qu’il m’arrive…

 

Une fatigue… une très grande fatigue.

D’entendre, de voir, de constater, d’analyser, vos comportements…

 

Je les vois, les entends et les constate à travers les histoires de ces femmes à qui je dédie cet article…. Anna, Delphine, Iris, Lee, Marie et l’autre Marie, Marilena et toutes celles que je ne connais pas, ou via les amies des amies.

 

Je les vois se battre, se débattre avec la vie. Au front tous les jours avec le travail, les patrons, les enfants, les ex, les ex-femmes, les faux amis qui se disent amis, le manque de thunes parfois, voir même souvent et bien sûr vous, Messieurs.

 

Eh oui nous sommes aujourd’hui des femmes libres, indépendantes, autonomes, responsables, ambitieuses, fortes et… célibataires. Et nous assumons.

Par choix ? Oui en effet par choix, car il est tellement dérisoire ce choix qu’il vaut mieux parfois mettre une croix dessus ou être amenée à faire une croix sur un choix de vie.

Celui d’être en couple.

Car ce qui nous est proposé est à l’opposé de ce que nous souhaitons au plus profond de nous-mêmes.

 

Si certaines arrivent à se « contenter » du non-respect, de la trahison, du manque de considération, de compassion, et au final d’amour, alors celles-là sont encore bien plus fortes que les femmes que je connais.

Et je ne peux m’empêcher d’imaginer la douleur, le saignement de leurs cœurs, de leurs âmes.

Cette douleur qui finira par les étrangler, les faire suffoquer, qui les rendra aigries, et frustrées.

Pour mes détracteurs, ce n’est pas là un jugement, mais encore une fois un constat.

 

Messieurs, vous êtes profondément malades, d’un mal qui vous ronge, qui vous avilis, qui vous rend, perfides, lâches, pathétiques, lamentables, et détestables.

Ce mal c’est la peur.

La peur, la peur de vous engager, de vous « dévouer » qu’à une seule femme, peur de ne pas être à la hauteur, peur de ce que nous sommes… sans vous. Sans vous, nous sommes toujours aussi fortes, libres, indépendantes et autonomes.

Et c’est bien cela qui vous séduit au départ Messieurs, seulement avec le temps vous vous apercevez que vous n’avez plus votre place dans une relation de couple, car nous arrivons à faire les mêmes choses que vous. Ce qui était autrefois uniquement réservé au sexe fort.

 

Oui nous vous demandons d’être à la fois forts, ambitieux, des mecs, des vrais, mais aussi respectueux, fidèles, aimants et avec une part de faiblesse que vous n’avoueriez qu’à nous, tout comme celle que nous n’avouons qu’à vous.

 

Où est donc passé votre côté guerrier ? Votre côté ambitieux qui vous soufflerait de relever ce nouveau défi ? Celui de nous montrer que vous êtes capables de tout cela, car vous avez votre place à défendre.

Vos mamans vous ont donc rendus trop faibles, trop chétifs, trop craintifs ?

 

Ce qui ne vous empêcherait pas tout de même de rester respectueux, d’arrêter de nous prendre des connes, des blondes, car certaines n’en ont que la couleur !, de nous traiter un tant soit peu avec dignité, en tant qu’être humain et pas comme de vulgaires chiennes…

 

J’ai mal pour vous, de voir ce que vous faites de l’espèce humaine, et de ne pas être à l’écoute de cette toute petite voix au fond de vous, celle de la conscience et de l’amour qui vous permettrait certainement d’êtres heureux et de ne plus vous comporter en victimes.

 

Je les entends déjà les détracteurs de cet article…. Je vous rassure je ne suis ni frustrée, ni aigrie, ni mal baisée pour les plus vulgaires.

Je suis simplement lasse de vous voir vous retranchez derrière des excuses minables, des théories qui ne tiennent pas la route sur les femmes, et les relations de couple. De constater un manque d’écoute, de respect et de compréhension envers notre personne.

  

Pour terminer Mesdames, mes chères amies, je souhaiterai simplement que le jour où enfin vous trouverez un homme digne de ce nom (si ce jour arrive !) vous n’oubliiez pas, ces instants, cette période de votre vie, qui vous auront rendues plus fortes et fières de vous, qui vous auront amenées à être des personnes entières.

  

Si l’inspiration me manque d’ici fin 2007 je vous souhaite à tous, hommes et femmes, de bonnes fêtes et que cette nouvelle année, cette année 1 vous permette d’entreprendre de belles et grandes choses.

Que la lumière divine vous guide.

  

Blondie Nana